La mission ESR et la nomination se mettent en place.

Préparant déjà ma mission, j’ai presque l’impression d’y être.

Starting blocks

Starting blocks

Absorbée par la préparation de ma mission, tant au niveau métier qu’au niveau personnel, la vraie nouvelle sera l’incorporation effective dans l’Unité qui a témoigné un intérêt marqué [ressenti tout du moins] envers ma candidature spontanée.

Le processus de nomination suit son cours, plusieurs aspects d’un tel dossier doivent être validés par plusieurs niveaux de la hiérarchie militaire.
Le dossier transite donc à l’intérieur de l’Armée de l’Air, avant d’être transmis au Ministère de la Défense. L’ESR spécialiste a un profil contractuel spécifique, où la proposition au grade est effectuée par l’Armée de l’Air en fonction du niveau d’études et prenant en compte l’expérience professionnelle.

Le Ministère passe le dossier en revue, évalue la proposition au grade, et finalise la nomination par décret au Journal Officiel. Ceci justifie un délai non négligeable…
… Et d’être patiente.

L’ESR spécialiste est souvent un chargé de mission qui met sa compétence civile au service de son Unité, et j’apprécie d’avoir du temps pour peaufiner la préparation de ma mission. Cela me permet d’élaborer un schéma préalable de mission, qui facilitera mon intégration, dès le premier jour. C’est encore plus vrai dans une mission “sur mesure”, car il y a de l’Innovation dans l’Air.

Je rejoins une Armée de l’Air en “plein boum”, j’ai une mission de rêve qui marie ma passion de l’aéronautique militaire et mes 25 années dans le civil, tout aussi passionnantes, alors il me tarde de franchir le portail de la base, et je laisserai tout aspect personnel sur le parking, j’ai trop à faire.

Ce blog est l’occasion de dire qui je suis, sans avoir à l’évoquer, et sans le cacher, aux Personnels avec qui je travaillerai et tous ceux que je croiserai. Pas de tabou, pas de rumeurs, c’est vrai!

Mon seul vrai challenge est relatif à ma mission et à ma participation, la seule vraie raison pour laquelle j’ai été recrutée, dans le plus grand respect de la diversité.

Et comme tout arrive ensemble, un membre de ma famille vient de m’appeler, après 14 ans de silence, m’acceptant telle quelle, enfin.

Prochaine étape, la nomination ministérielle.

C’est le sésame inaugural de ma nouvelle vie militaire.

Marianne. Reco. Naissance.

Marianne. Reco. Naissance.

C’est la dernière étape du processus de recrutement qui sonnera le coup d’envoi effectif et officiel de ma période de Réserve. sur proposition de l’Armée de l’air, le Ministère officialisera la nomination par décret au Journal Officiel.

C’est le début de ma renaissance, et de ma reconnaissance, militaire. Au niveau humain, j’ai l’impression d’une parfaite continuité avec mon engagement d’il y a vingt cinq ans. Dès le premier jour, tout me semblait parfaitement familier, et très moderne; Ce n’est pas un hasard, et ceci est lié à l’incroyable rencontre avec mon Commandant d’Unité, et celle-ci fait partie des rencontres immanquables dont on se souvient longtemps, et qui ont un impact fort sur l’action à venir, et le goût des choses.

Du nouveau, très prochainement.

Taxi-ing vers Tobrouk, et les environs.

Abstraction personnelle: Le sentiment d’un lointain très proche.

La perspective libyenne

La perspective libyenne

La synchronicité de l’innov’action [cf post précédent] qui se combine à l’intensité soudaine d’évènements, qui s’empile sur l’intensité d’un jour [Le jour de mon retour dans l'AA].

Comment peut-on choisir le temps du retour, à un instant autant “charnière”, tellement synchrone à un tout, et si porteur de sens?



J’ai l’impression “matérialisée” de franchir une porte invisible spatio-temporelle. A son franchissement, une modalité nouvelle est acquise, on peut accéder à une visée “tête haute”



La nouveauté est grande, l’abstraction si personnelle n’a d’égale que la réalité bien tangible, d’une mission a effectuer, qui s’intensifie et s’auto-renforce dans l’axe projeté. De la matière nouvelle est là, qui enrichit et développe l’idée originelle du Retour.



Ainsi, il est surprenant de remarquer combien le contexte, entourant un choix, peut donner un sens, au-delà de celui que vous vous étiez fixé, initialement.



Hep là! Taxi, please! Amenez-moi, sur le champ, au Champ… de Mars!







PostScriptum: Harmattan… Aube de l’Odyssée.

Que de belles évocations, poétiques et homériques…



…Mais j’aurais plutôt utilisé SIROCCO au lieu de HARMATTAN, même si une “Opération SIROCCO” douanière européenne existe déjà.Et que, surtout, l’opération SIROCCO renvoie à 1952 en Indochine:

ECPAD – Opération Sirocco 1952



L’Harmattan vise plutôt l’Afrique de L’Ouest, c’est un alizé, tandis que le Sirocco est exactement centré sur la zone d’opération…

…Et tourbillonnant!

Sirocco - Centré, et le vent tourne!

Sirocco - Centré, et le vent tourne!





Du point de vue phonétique, en revanche, Harmattan est particulièrement adéquat, si l’on y entend “armes” et “attendre” (ne pas):



Les atteintes aux Droits de l’Homme ne perdent rien pour, les armes, attendre.



Et la France n’a attendu personne pour les armes, tandis que Bengazi, justement attendait de l’arme…

… Pour tenter de sécher les larmes, sans attendre.

23h35 – Résolution Nations Unies #1973 adoptée.

C’est le feu vert à la très probable intervention militaire dans les prochaines heures pour établir une “no flight-zone”.

En route

En route

L’Armée de l’Air, la RAF et peut-être d’autres forces devrait probablement pouvoir intervenir concrètement dans un délai très court.



Entre la catastrophe japonaise et ce nouvel engagement, très probable, le hasard du calendrier me fait rejoindre l’Armée de l’Air à un moment particulièrement poignant.



Cette résolution est unanime, mais on peut remarquer que le BRIC*, représentant le bloc des nouvelles puissances, se soit abstenu, alors qu’ils pourraient symboliser un monde nouveau, prône à appuyer le vent du changement.



Ma candidature spontanée, et acceptée, dans une Unité de Chasse revêt alors un sens personnel très particulier, arrivant au moment même de sollicitations opérationnelles accrues. Momentum.



*BRIC: Brésil, Russie, Inde & Chine.

(Parmi le BRIC, droit de veto pour le Russie et le Chine)



UN COUP D’ENVOI “APPUYE”…Et appuyez pour le coup d’envoi.

L’information galope, Julien LEPERS a un candidat prêt à lancer l’Opération, c’est sûr, il a la bonne réponse, laissez-lui le temps de bien la formuler!

Question pour un champion… Militaire!



Ici aussi, jouez et gagnez!


Cliquer sur la bonne image…



Coup d'envoi "appuyé"

Pas assez cher, mon fils

Pas assez cher, mon fils

Bonne réponse: Les Champignons… de Paris !

(Portée ONU)







NOUVEAU.Stimuli pacifique: Forfait ou ruse?

Toucher le drapeau…
ONU lève plus blanc

ONU lève plus blanc





Zone de réel SERIOUS GAME
Crise lybienne

Crise lybienne





Résolution de l’ONU (PDF): Résolution-ONU



“Bordeaux” se rend à l’ONU, car Gascogne est “alerte” et Aquitaine…
Donne le cap à la Paix, à l’Epée.

Questions pour un champi-gn-on… …nucléaire. Les serious games.

Le Savoir gérer du nucléaire militaire et ingérer le savoir nucléaire aux civils.

Appuyez sur le champignon

Appuyez sur le champignon

La France et sa grande densité “nucléaire civil” territoriale pourrait se poser des questions pour évaluer l’information objective et pratique de sa population.



La très populaire émission de Julien Lepers représente l’émission qui dure (23 ans?) en matière de vulgarisation du savoir par le biais du Quizz.



LARGE AUDIENCE.Elle est sûrement le jeu télé populaire par excellence, car elle “ratisse” large, pour oser imaginer une émission spéciale sur le sujet du nucléaire. L’ignorance des français en la matière est largement répandue, et ceux-ci peuvent s’inquiéter, lorsque ceux-ci réalisent qu’ils pourraient vivre la situation des Japonais, avec une ‘implantation territoriale plus dense, ici en France.



SERIOUS GAME.C’est peut-être dans une atmosphère générale assez inquiétante par le manque d’informations que le jeu télé peut trouver une application de réelle utilité publique, d’un nouveau genre. L’approche ludique a beaucoup d’intérêt pour aider à assimiler des notions pratiques dans le cadre d’une situation de sécurité. Le “Serious games” est un concept qui se développe dans la formation, civile et militaire, d’ailleurs.



C’est donc une idée très sérieuse qu’un producteur puisse être inspiré par la situation actuelle et développe un concept télé, qui rallierait beaucoup d’audience. Le succès de “C dans l’air” et la personnalité d’Yves Calvi, qui pose des questions sur l’actualité “brûlante”, est phénoménal, car il parle “un peu” comme Monsieur tout le monde.



Le concept du jeu “serious” est le prolongement “télé réalité” de ce concept.



Le futur rôle de l’émission était prémonitoire puisque les joueurs appuient déjà… Sur un champignon.



LES EXPERTS. La population militaire est entraînée à se protéger du risque nucléaire, et connait les mesures à prendre à tout moment. La préparation confère une attitude sereine et préparée à un risque toujours possible. C’est un risque géré objectivement.

D’ailleurs, l’émission reçoit souvent les Ecoles Militaires, qui répondraient sûrement plus facilement à des questions “nucléaires”.

Face à des civils, ils atomiseraient le score.



En revanche, la population civile (sauf les communes “nucléaires et chimiques”) fantasme complètement sur les risques, car elle ne dispose d’aucune information objective et pratique.



La règlementation relative à la protection civile mentionne l’obligation de dispenser une telle connaissance, mais en pratique, elle n’est pas appliquée. [Le système éducatif publique, créé pour "alimenter" bureaux et usines de l'ère industrielle (XIXème siècle) correspond à une fabrication stratifiée planifiée d'un citoyen, qui ne correspond plus à l'époque actuelle, et ne peut correspondre aux nécessité du citoyen contemporain] .C’est un vrai nouvel état d’esprit citoyen, incluant un “package”: Education civique, connaissances du secourisme et procédures citoyennes concernant le risque nucléaire bactériologique et chimique; et ce au niveau national, en plus des zones à risque.



C’est vrai qu’ignorer le risque civil par “faible probabilité” exprimée par les “Experts”, et choisir le chemin facile de réduire à néant la “chose publique” du risque tout en maximisant l’opportunité commercio-nucléaire, en choisissant de s’occuper de vendre à l’étranger, sans affecter un quota financier à l’éducation nucléaire fait la part belle au marché privé.



C’est comme si l’on considérait que la dissuasion nucléaire et sa faible probabilité d’usage, qui marquerait l’échec doctrinal, permettait aux militaires de s’assoir tranquillement sur un risque improbable, et de l’écarter.



CHOSE PUBLIQUE A RISQUE. L’Exécutif ne veut pas affoler la population, et se détourne en temps normal, de cette réalité d’un risque croissant avec le pourcentage d’usage du nucléaire dans la production d’électricité. Et on arrive au marketing nucléaire blanc comme neige. La tournure s’impose à toute la planète, l’Exécutif appelle un chat un chat, et le langage officiel ne pouvait que s’adapter à la réalité.



INNOV’ACTION. Le retour d’inexpérience de flamme ne peut qu’engager à traiter sérieusement cette éducation civique globale, et on l’on penser à un dispositif:

Un accord implique le CEA, les industries commerciales nucléaires, les Préfets et les Bases de Défense, par exemple. Une configuration possible:

1- L’industrie affecte un % de ses revenus à l’éducation nucléaire,

2-le CEA et les Préfets gèrent le budget éducatif civil nucléaire chimique,

2- et le répartit vers de nouvelles cellules citoyens-réservistes créées dans les Bases de Défense,

4- qui allouent ce budget pour attribuer des ressources sérieuses et dédiées à cette formation NBC pour la population.

5- Les citoyens s’inscrivent volontairement auprès de ces centres dédiés, et viennent y suivre une formation. Au final le coût est entièrement à la charge de l’industrie nucléaire, la Base de Défense est comptablement neutre.



L’armée est sûrement la mieux préparée à une telle mission, à court-terme, à la condition d’un budget spécifique alloué. Le contexte budgétaire actuel oblige d’une part, et l’Armée jouerait le rôle d’une mission normalement sous l’égide de la protection civile..



En France, on a beaucoup de nucléaire… Mais pas assez d’idées!



Il semblerait que les Français expriment plus de peur, disposant de l’arme et de l’énergie nucléaires, que les Japonais qui, eux, ont donc subi le feu nucléaire, militaire et civil.



En contraste avec la France, LE Japon A DEJA APPRIS LE NUCLEAIRE. La peur de la FUSION NUCLEAIRE réside en chaque Japonais, et la jeunesse l’exprime par l’art. Goldorak, un certain Manga, et bien d’autres formes expressives expriment l’inconscient collectif japonais, alimenté par la transmission générationnelle depuis Hiroshima.



Traumatisés par 1945, cette traduction artistique sous-jacente, souvent assez guerrière, exprime un désir et une crainte.

Le désir de croire en le Japon fort (vivant alors la démilitarisation et la présence US) et la peur que cela recommence un jour. L’exportation de cet art expressif n’est pas seulement le “business du dessin animé”.



Aujourd’hui, Fukushima est le réveil de ces 2 thèmes, transmis depuis la génération témoin d’Hiroshima “plus jamais cela, nous sommes fort”. Alors lorsque les Européens qui, à distance, perçoivent un désastre irréparable, à fuir, les Japonais, au contraire, réitèrent ces 2 concepts, en demeurant fort pour dépasser le cataclysme de nouveau prometteur de régénération, et en croyant en un Japon très fort, et la rarissime apparition de l’Empereur ne sont pas ses mots, mais la symbolique qu’il porte de ce Japon éternellement fort.



Le traumatisme nucléaire du passé se fossilise chez les jeunes.



CLIP D’UN GROUPE JAPONAIS CONNU*: TOUHOU – Nuclear fusion.

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* Note de renvoi
Terme japonais : 東方 (Tôhô)
Traduction anglaise : Touhou
Convention française : Touhou (Est, oriental)

Le Syndrome Chinois et la femme bionique. Pure fiction!

Regardez la WebTV et les meilleures séries vintage pour mieux lire les nouvelles les plus récentes.

Nuclear gain & consequence

Nuclear fashion

Le nucléaire est intimement lié à notre société -globale- depuis 1945, évoquant plutôt un champignon qui monte, plutôt qu’une facture qui baisse. Cette source d’énergie fait peur et est totalement intégrée dans les arsenaux technologiques civils et militaires. Le Japon est rentré en compétition avec Tchernobyl, et risque de lui voler la première place haut la main, en sachant qu’elle détient aussi le premier prix attribué: Hiroshima. Le Japon va-t-il devenir le sanctuaire global de ce que le nucléaire a de pire ?



Ceci n’est pas une tribune pour ou contre le nucléaire, c’est seulement une réflexion née d’un besoin profond pour la société de connaître réellement l’enjeu nucléaire, afin de mieux participer à sa vie citoyenne responsable. C’est à dire lorsqu’il vote, et lorsqu’un risque NBC réel se profile et est annoncé par les villes et les villages. Une minorité infime de la population connait le sens des signaux sonores (sirènes), hormis les communes concernées par une centrale, l’éducation nucléaire pratique est inexistante.

Malgré que les textes prévoit l’éducation du risque dans les écoles, celle-ci n’est pas dispensée. Le momentum de la catastophe combiné à la non connaissance réelle du sujet mène à une peur instantanée de grande ampleur.



Lorsque le “Business as usual” sera de retour, et que les media reprondront la “vie courante” va-t-on penser “que cette fois-ci” le relation du nucléaire doit maturer pour aboutir à une meilleure perception et une meilleure gestion?



Informer la population est un aspect, mais l’ingénieur doit avoir réponse à tout, y compris au gros arrosoir. Comment? Il y a une pub de l’énergie nucléaire propre et sans danger, avec de beaux ingénieurs en blouse et dents ultra blanches. Ah, y’a pas de risque, c’est impossible.

Bon, alors ce n’est pas la peine de prévoir un scénario catastrophe, on va pouvoir faire des économies et vendre l’énergie encore moins cher.



C’est l’histoire d’une grosse baignoire qui se vide et d’un mauvais calcul de robinet…

… Et pour ce modèle, il n’y a pas de plombier.



Résumons la situation et reprenons depuis le début:



[AVANT] AREVA: Le nucléaire amical et disco, du “Paradis”.

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Dans ce clip, les clubbers dansent…La tectonique, bien sûr.



“J’en Areva-é, Toshiba* l’a fait.”


[APRES] HOMMAGE AUX TECHNICIENS JAPONAIS de “l’Apocalypse”.**

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KRAFTWERK (1975/1991) – Radioactivity
.-. .- -.. .. — .- -.-. – .. …- .. – -..–
Tschernobyl, Harrisburgh, Sellafield, Hiroshima
Tschernobyl, Harrisburgh, Sellafield, Hiroshima
Radioactivity…
When its about our future
Radioactivity…
Is in the air for you and me
Chain reaction and mutation,
Contaminated population




Modèle à circulation d’eau étagée et pressurisée, différent du japonais à eau bouillante.

Les 2 conceptions ont leurs avantages et leurs inconvénients.

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Notes de renvoi:
*Toshiba Nuclear Power division.
** Apocalypse = Révélation

L’innov’action du CEMAA & MGAA : Anticipée et déjà en oeuvre.

C’est une idée forte qui motive une bonne partie de mon volontariat à servir. J’ai postulé à l’instant où l’Armée de l’Air entre dans une phase de transformation.

Inspiration & Innov'action

Inspiration & Innov'action

Le 20 janvier 2011, le Major Général Joël MARTEL a présenté les voeux au Chef d’Etat-Major de l’Armée de l’Air Jean-Paul PALOMEROS, qui a été l’occasion de lancer les 2 axes majeurs pour 2011: L’innov’action & l’influence.

(Voir détails ici: Voeux du 20 janvier)



SYNCHRONICITE. Quelques jours avant les voeux, je faisais parvenir ma candidature spontanée dans une Unité de Chasse.

Quelques jours après les voeux, je recevais une très bonne nouvelle, puisque le Commandant d’Unité m’annonçait être intéressé par ma candidature (Officier de Réserve – ESR Spécialiste).



RETOUR. Depuis, je suis revenue dans l’Armée de l’Air à l’occasion du premier entretien dans l’Unité.

Mon retour est axé résolument “innov’action”, désirant mettre à contribution mes 25 ans dans le civil dans le cadre de mon ESR Spécialiste, tenant le rôle d’un chargé de mission.

Oui, “le pied” que je prend consiste à faire converger 2 passions et à concevoir et produire un projet innovant. Je suis très consciente du challenge qui m’attend au moment où l’Armée de l’Air connait une mutation sans précédent.



Le retour dans l’Armée de l’Air est maintenant effectif. Il signe ainsi le tournant de ce blog qui demeurera centré sur l’aspect humain et sociétal, comme un travelling avant, dirigé vers l’Armée de l’Air. Le champ de l’innov’action est vaste, comme une dynamique tangible entre l’individu et le groupe, entre l’individu et l’Institution, propulsée par l’énergie d’un projet.



CHALLENGE. Je salue le fait que le mot d’ordre 2011 de l’Etat-Major puisse être la proactivité créatrice de son Personnel dans son ensemble, pour participer à la transformation de l’Armée de l’Air. Un vrai encouragement à l”initiative personnelle.

Je reçois donc ce message 5 sur 5, et c’est un contexte extrêmement favorable pour faire prospérer l’idée que j’ai.



INNOV’ACTION. Si j’obtiens l’accord de mon Commandant d’Unité, je compte donner substance à une “innov’action”, en me constituant comme ambassadrice de mon projet, en frappant à toutes les portes nécessaires, et j’en ai déjà l’expérience!

Il n’y a pas de porte que l’on ne saurait ouvrir: Le sésame sera la mise en valeur d’arguments pertinents, objectifs et démonstratifs, ça c’est pour le fond, et concernant la forme, celle-ci arborerait peut-être une forme inédite, vivante, mais toujours aussi dirigée et confidentielle. Bien évidemment, je n’en distillerai pas l’essence ici.



TRANSFERT. J’ai récolté les fruits de ma propre transformation aboutie, et j’aime la projeter dans mon environnement. C’est un cercle vertueux où le changement personnel accompli n’a un sens que si on le projette dans son monde et j’ai choisi d’axer mon énergie sur l’idée d’une mission ESR originale super vitaminée.

L’Armée de l’Air a commencé à me “décoiffer”, j’ai vécu un moment superbement beau et fort ce jour-là, et la “décoiffer” est également dans mes plans.

C’est la promesse d’une relation forte et positive, alliant modernité et tradition, pour voguer vers de nouveaux horizons.



Après 25 ans d’absence, je ne pensais pas un instant que ce Graal était envisageable. L’Armée de l’Air redécouverte est comme un effet miroir soudain, où je m’y sens comme re-énergisée, familière du lieu avec un bagage civil utile. Il m’a fallu plusieurs jours pour décanter une situation vraiment nouvelle.

On ouvre un Bordeaux, curieux de sa saveur, et qui à l’occasion d’un grand moment à célébrer, révèle le fruit de la maturation, et ses arômes parfois surprenants: Ca y ressemble.



Les grands crus de Bordeaux… Oui! Native de l’Aquitaine!

1986. Vers Dakar en Noratlas, sur la route de Saint-Ex.

Un Toulouse-Dakar mémorable sur Noratlas en 1986, à l’Ecole de Navigation de Francazal.

Une HEA pour Dakar

Une HEA pour Dakar

“Vous me donnerez une HEA pour Dakar dès que possible!” C’est ainsi que le commandant de bord, en la personne du Commandant de l’Ecole s’adressait à moi, navigateur stagiaire sur Noratlas RNR (voir page Bio Mil) en charge d’assurer la branche Las Palmas de Tenerife – Dakar.

A priori, rien de particulier, sauf que j’étais privé-e des rares moyens radionav disponibles sur la côte africaine, et que de jour, il ne restait plus que l’astro (Soleil – Lune), et l’espoir d’un petit recalage sol. Mais pourquoi tant de restrictions? Car c’était un challenge que je devais relever.



La nuit précédente, dans Las Palmas façon balnéaire, nous étions de sortie avec mon compère de promo, et la soirée fût particulièrement… festive. Nous suivions le cursus de navigateur avec sérieux, nous aimions ce que nous faisions et on s’y sentait bien, mais ces vols étaient toujours l’occasion de profiter de l’endroit. Parmi les élèves, nous n’avions pas remarqué que nous étions les seuls de sortie dans Las Palmas. Ce vol sanctionnait la fin du cursus et aboutissait au macaronage, une fois de retour. Nous nous étions posés l’après-midi, et chaque branche du voyage était l’occasion de confier la nav à un stagiaire, c’était mon tour le lendemain.





Dans ces rues festives, façon méditerranéenne, on avait oublié ce qui nous attendait le matin, et nous en profitions. Mais au coin d’une rue, Las Palmas est petit, nous croisions l’équipage moniteur, dont le Commandant d’Ecole, qui apprécia particulièrement notre façon de profiter de cette escale, en toute décontraction. Nous eurent droit à un regard qui en disaient long, de la part des instructeurs… Je savais à quoi m’attendre pour mon Dakar”, et ce fût le cas, on nous attendait au tournant.



Planche instruments navLe matin, à nos places respectives à bord, ressentant personnellement une immense solitude en place nav, nous eûrent droit à un petit sermon radiophonique -dans nos casques-. Mon compère était sur une des 2 consoles nav à l’arrière; Dans cette ambiance cockpit “Vous jouez la nuit, eh bien à vous de jouer”, on me promettait un vol avec épreuves!



Avoir une bonne étoile.

ET PAS DE GPS! Si le Petit Prince avait son astéroïde, je n’avais que la Lune et le Soleil °En fait, c’est déjà beaucoup°, au départ, pour réaliser la première branche. Notre nav Las Palmas – Dakar, c’était 3 branches, sud – sud/sud-ouest – sud pour arriver aligné sur Dakar.

il s’agissait donc d’une nav astro de jour, en croisant un azimuth Lune et un azimuth soleil, où l’on effectuait les visées depuis la plateforme astro située à l’arrière, grâce à un sextant périscopique. Jamais “aides-toi et le ciel t’aideras” n’avait jamais eu autant de sens dans ma vie!



Lors de nos vols de nuit en Méditerranée, décollant d’Ajaccio et sillonant le ciel vers les Baléares, J’étais faciné-e par la fixité des étoiles, leur côté immuable qui leur vaut d’être des amies fidèles pour mieux tracer son chemin sur terre; Armés de nos éphémérides et de nos tables (HO249?), nous aurions à choisir parmi des noms mythologiques, magiques, et éternels. a chaque visée, nous quémandions un petit peu de lumière à 3 d’entre elles, pour “faire le point”.



Sextant S5807

Le ciel et les Etoiles ont continués à être très présentes, plus tard, dans ma vie civile. Cela m’a inspiré une façon de naviguer dans la vie, pour tracer mon chemin et faire le point et concevoir que des valeurs sont intemporelles et immuables.



Cette vision de la voûte céleste inspire l’Homme depuis la nuit des temps, l’associant souvent à la mythologie et aux dieux, il y en a une autre très contemporaine, qui doit aider l’homme à prendre conscience de sa fragilité: C’est celle qui existe dans le sens opposé, lorsque les visiteurs de l’ISS portent un regard humaniste sur la Terre.

Notre futur se situe entre ces 2 vues du ciel. Notre cantonnement actuel à pas plus de 200 kilomètres en l’air signifie qu’il faut d’abord que l’Humain se regarde, et s’améliore, avant qu’il ne puisse prendre le large “spatial”.

La symbolique de la conquête lunaire fût celle de la féminisation de la société, par le Divin Féminin: Il y a que se remémorer les évènements sociaux des années soixante-dix…



Je passe facilement du Noratlas à l’allégorie céleste, certes!

Mais l’état de transformation profond que j’ai connu, et que j’ai vécu pleinement m’a fait comprendre, oh combien, nous formons un tout; Rien n’est réellement indépendant et tout à un sens. Il est plaisant de penser qu’il existe une harmonie globale qui unit le vivant et les astres.



Laisser passer 25 ans et rester constante dans ses choix: J’ai sûrement puisé quelques ressources dans l’immuable.



Mon axe d’arrivée et l’HEA sur Dakar étaient jugés excellents d’après le commentaire du CDB/Commandant de l’Ecole, et j’avais réussi mon Dakar.




Toulouse - Las Palmas - Dakar

Toulouse - Las Palmas - Dakar

NOTE: La route de l’Aéropostale passait par Barcelone, vers Gibraltar, pour suivre la Côte marocaine et mauritanienne vers Dakar, pour rejoindre le Brésil. Notre route était plutôt atlantique: Biarritz, Faro, Las Palmas et Dakar, donc parallèle et plus maritime.























Et le Noratlas vole toujours, grâce à la passion !

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Association Noratlas de Provence

Candidature acceptée! Entretien à venir.

La perspective d’une mission passionnante dans une Unité passionnante. Mes attentes sont comblées.

Compte à rebours

Je n’ai pas de mots assez forts pour exprimer l’immense plaisir que je ressens, venant tout juste d’apprendre que ma candidature était retenue pour envisager une mission prenante et passionnante, correspondant à mes compétences.



Le compte à rebours a commencé, et d’ici quelque temps, j’ai rendez-vous dans l’Unité afin de me présenter et d’évoquer le contour de la mission potentielle.



Je ne donnerai aucun détail sur un quelconque aspect militaire, naturellement.



Ce blog est centré sur l’aspect humain et sociétal, sur la diversité des personnels que l’Armée Française recrute, sur la modernité d’une institution traditionnelle qui évolue de concert avec la société française.



Sur l’aspect humain, bien des émotions vont surgir lorsque 25 ans plus tard, je franchis à nouveau le seuil d’une Unité, où l’environnement me semble à la fois si familier, et si nouveau. A cet instant t, dans un court-circuit du passé et du présent, je vais me rendre compte combien la société française, et l’Armée qui se calque dessus, ont changé.



Tout à coup, tout est résolu, j’ai ma place pour me consacrer à ma mission et servir l’Unité. Tout aspect personnel est à mettre de côté, pour se consacrer exclusivement à ce que l’on a à faire, où seules comptent ses compétences et le challenge professionnel que l’on se fixe.



Plusieurs jours ont passé et me rapproche de ce moment, ou plutôt de ce momentum de ma vie. Je connais la thématique de la mission envisagée, et le focus professionnel prend le dessus de façon extraordinaire, dans la préparation du rendez-vous le plus génial, le plus magique et le plus passionnant que je n’avais jamais imaginé vivre un jour.



Imaginez-vous d’avoir exercé 2 métiers -de 1er choix-, que vous avez aimé à en redemander, et que l’on vous propose un nouveau métier qui fait converger ces 2 métiers, avec l’impression d’en connaitre un rayon, et ayant tout à redécouvrir!

C’est exactement ce que je vis aujourd’hui, dans une intemporalité délicieuse.



Cependant, à aucun moment, je ne confond ressenti personnel lié à mon parcours, et préparation professionnelle, m’étant libérée pour être ultra-disponible, pour faciliter l’intégration dans l’Unité, pour revêtir le militaire, et pour savourer le challenge qui m’attend.



Je prend déjà ma mission très à coeur, même avec le peu que j’en sais, étant habituée à cet état de préparation, annonçant l’entrée dans un projet tout neuf. Mais ce n’est pas tous les jours qu’un Officier de Réserve ingénieur a la chance d’évoluer dans pareil environnement.



J’ai investi le meilleur de moi-même pour décrocher la Lune, oui, je me sens bénie des Dieux.

J’ai l’impression de récolter les fruits, après m’être engagée dans un parcours dangereux, mais nécessaire et vital, qui me confirme que je suis devenue moi-même, celle que je ressentais en moi.

Aides-toi et le Ciel t’aidera!” et je rajouterai:

Et le Ciel ne te tombera pas sur la tête“, et “le Ciel tu toucheras, si tu y arrive“.

Les signes du Zodiaque ont-ils changé?

La confusion régulière entre l’astrologie zodiacale et l’astrologie sidérale… Faites tourner le zodiaque!

Sky is the limit !

Avez-vous bien lu cette nouvelle entre les lignes?

En ce qu’il pourrait révéler que chacun voudrait changer, en changer son signe.



D’accord, c’est la confusion usuelle et récurrente (On mélange tout du ciel!) entre

l’astrologie zodiacale, l’astrologie sidérale la précession de l’axe de rotation de notre Terre. C’est un sujet intéressant à développer, vu le nombre d’articles et d’interviews.



Mais le focus de ma lecture porte plutôt sur le désir subconscient collectif de percevoir (d’assister peut-être passivement) quelque chose qui CHANGE de façon très visible ,dans le Monde, dans l’Univers. Les êtres humains, les Terriens veulent vraiment du changement, mais ils n’osent pas changer eux-mêmes.



[Rédaction en cours]